Liege Airport conforte sa place de 1er aéroport cargo de Belgique

L’année 2016 a confirmé le rôle majeur de Liege Airport dans le transport de marchandises en Europe.

Avec 660 604 tonnes de fret contre 649 829 tonnes en 2015 (+1.7%) transitant dans ses installations, l’aéroport liégeois est le premier aéroport cargo en Belgique et le 8ème en Europe.

L’activité passagers, quant à elle, a été fortement marquée par les conséquences de l’attentat à Brussels Airport avec une croissance de 27%.  Plus de 382 000 passagers sont ainsi passés par le terminal liégeois.

Source : Today in Liège – 10/01/2017

 

Prélèvement kilométrique en Belgique

Dès le 1er avril 2016, le système de prélèvement kilométrique sera d’application en Belgique.  Ce péage sera dû sur les autoroutes, ainsi que sur certaines routes régionales et communales.  Le système est basé sur le principe de l’utilisateur payeur, de sorte que chaque camion de plus de 3.5 tonnes, belge ou étranger, qui emprunte les routes belges apporte une contribution équitable pour l’utilisation de ces dernières.

Pour ce faire, tous les poids lourds d’une masse maximale autorisée de plus de 3.5 tonnes doivent être équipés d’un OBU (on board unit) activé dès le 1er avril 2016.  L’OBU détecte par signal satellite la position du véhicule et le trajet parcouru.  Le système enregistre le prélèvement kilométrique applicable au type de route et calcule le péage dû, sur base du nombre et de la localisation des km parcourus.  Les tarifs dépendent de la masse maximale autorisée, de la classe d’émission Euro et du type de route.

Le propriétaire reçoit un relevé du montant à payer.

La société belge Satellic qui a mis en place ce système, est en charge de la gestion des péages pour compte des régions wallonne, flamande et de Bruxelles-Capitale.  Elle met dès à présent les OBU à disposition des véhicules.

Des points de contrôle fixes, flexibles et mobiles situés en Belgique permettront de s’assurer que les poids lourds sont bien équipés d’un OBU activé.

Source : https://satellic.be

Le Port autonome de Liège reçoit le prix Notger 2015

Ce 23 avril dernier, Emile-Louis Bertrand, Directeur général du Port autonome de Liège, a reçu le “Prix Notger”.

Créé en 2002, ce prix est traditionnellement décerné à une personnalité, une société ou une institution ayant contribué aux bonnes relations et à l’amélioration des échanges commerciaux entre la Belgique et l’Allemagne.

En termes de tonnages en provenance ou à destination de l’Allemagne, le trafic fluvial de marchandises transitant par Liège s’est élevé à plus d’1 million de tonnes en 2014.

Source : CCImag – 24/04/2015

La Belgique en 3ème position de l’Indice de Performance Logistique 2014

Dans son nouveau rapport paru ce 20 mars 2014, le Groupe de la Banque mondiale classe désormais la Belgique en 3ème position de l’Indice de Performance Logistique. Ce classement repose sur une enquête quantitative et qualitative effectuée auprès de plus de 1000 professionnels de la logistique de 160 pays.

Alors que la Belgique occupait déjà la 12ème place du classement en 2007, les efforts et les politiques menés par les acteurs de la logistique belge continuent de produire leurs effets, faisant de la Belgique un partenaire incontournable à l’échelle mondiale.
En effet, depuis 2007, la progression de la Belgique est constante :

  • 12ème position en 2007
  • 9ème position en 2010
  • 7ème position en 2012
  • 3ème position en 2014

Dans le domaine de la logistique commerciale, le rapport souligne l’écart important entre les pays les plus performants et les moins performants. Or, il est presque universellement reconnu que la faible efficacité de la chaîne logistique est le principal obstacle à l’intégration commerciale dans le monde moderne.

Ce rapport, intitulé en anglais Connecting to Compete 2014: Trade Logistics in the Global Economy, évalue 160 pays sur un certain nombre d’aspects du commerce qui sont de plus en plus reconnus comme des facteurs importants de développement : le rendement des services douaniers, la qualité de l’infrastructure et la rapidité des livraisons, notamment. Les données proviennent d’une enquête menée auprès de plus de 1 000 professionnels de la logistique. Le service en charge du commerce international au sein du Groupe de la Banque mondiale produit l’indice de performance logistique (LPI) tous les deux ans depuis 2007.

« L’objectif de cet indice est de rendre compte d’une réalité assez complexe : les caractéristiques de la chaîne logistique, explique Jean-François Arvis, spécialiste du transport et fondateur du projet LPI. Dans les pays où les coûts logistiques sont élevés, ce n’est souvent pas la distance entre les partenaires commerciaux, mais la fiabilité de la chaîne logistique qui est le principal facteur de renchérissement de ces coûts. »

Le rapport 2014 met en évidence différentes stratégies à mettre en œuvre, en fonction du niveau de revenu des pays. De multiples approches s’avèrent souvent nécessaires en la matière, comme le souligne M. Arvis : « On ne peut pas se contenter d’améliorer les infrastructures sans traiter en même temps les problèmes de gestion des frontières. Il est difficile de tout mener de front. Les projets sont plus compliqués, ils font intervenir plusieurs acteurs. Il n’y a de moins en moins de solutions qui produisent des résultats rapides. »

Dans les pays à faible revenu

Les avancées les plus notables sont généralement attribuables à l’amélioration de l’infrastructure et de la gestion intégrée du dédouanement aux frontières. Ces mesures peuvent consister, par exemple, en une réforme des douanes, mais elles concernent de plus en plus l’amélioration de l’efficacité des autres services de contrôle, dont notamment ceux chargés des contrôles sanitaires et phytosanitaires.

Dans les pays à revenu intermédiaire

Ceux-ci disposent généralement d’assez bonnes infrastructures et de services de contrôle des frontières qui fonctionnent bien. Ils tirent généralement leurs succès les plus importants de l’amélioration des services logistiques, et en particulier de la sous-traitance d’activités spécialisées comme le transport, le transit et l’entreposage.

Dans les pays à revenu élevé

On constate une prise de conscience croissante en faveur de « la logistique verte », qui s’accompagne d’une hausse de la demande de services respectueux de l’environnement. Selon l’enquête sur l’indice de performance logistique de 2014, environ 37 % des personnes qui expédient des marchandises vers les pays de l’OCDE ont constaté une demande pour des solutions logistiques respectueuses de l’environnement, contre seulement 10 % chez celles qui acheminent des cargaisons vers des destinations à faible revenu.

L’étude révèle également qu’au cours des dernières années, la baisse des droits de douane à l’échelle mondiale a fait émerger la logistique et d’autres aspects de la facilitation des échanges comme des postes de réduction des coûts commerciaux.

Source : Logistics in Wallonia.